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	<title>Fcpe du Val d'Oise</title>
	<link>http://www.fcpe95.fr/</link>
	<description>CONSEIL DEPARTEMENTAL DES PARENTS D'ELEVES DES ECOLES PUBLIQUES ET LA&#207;QUES DU VAL D'OISE La FCPE est la premi&#232;re f&#233;d&#233;ration de parents d'&#233;l&#232;ves. Elle est pr&#233;sente dans la plupart des &#233;tablissements o&#249; elle participe &#224; la vie scolaire pour d&#233;fendre l'int&#233;r&#234;t des enfants et repr&#233;senter les parents. La FCPE est une force de proposition et d'action.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Fcpe du Val d'Oise</title>
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	<item xml:lang="fr">
		<title>Appel du R&#233;seau d'Education Sans Fronti&#232;res relay&#233; par la FCPE </title>
		<link>http://www.fcpe95.com/Appel-du-Reseau-d-Education-Sans</link>
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		<dc:date>2006-04-18T13:20:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manuel Alvarez</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Signez la p&#233;tition ci-jointe et que chacun la fasse signer autour de soi, dans les
&#233;tablissements scolaires, dans les entreprises, sur les march&#233;s...&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.fcpe95.com/-077-Petitions-" rel="directory"&gt;P&#233;titions&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En fichier joint, un communiqu&#233; du R&#233;seau &#233;ducation sans fonti&#232;res pour
lancer la p&#233;tition &quot;Nous les prenons sous notre protection&quot; avec une
premi&#232;re liste de 130 noms.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les signatures sur formulaires imprim&#233;s sont &#224; retourner &#224; RESF S/C EDMP 8
impasse Crozatier 75012 PARIS mais le mieux est de signer (et de faire
signer !) en ligne sur le site &lt;a href=&quot;http://www.educationsansfrontieres.org/&quot; class='spip_url spip_out' rel='external'&gt;http://www.educationsansfrontieres.org/&lt;/a&gt;.
(en cours de r&#233;novation mais qui fonctionne
pour la p&#233;tition)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>P&#233;tition d&#233;partementale pour le retrait du CPE</title>
		<link>http://www.fcpe95.com/Petition-departementale-pour-le</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.fcpe95.com/Petition-departementale-pour-le</guid>
		<dc:date>2006-03-20T15:14:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Tret</dc:creator>


		<dc:subject>P&#233;titions</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Cosign&#233;e par la la FCPE, CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la FSU et l'UNEF de Cergy&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.fcpe95.com/-077-Petitions-" rel="directory"&gt;P&#233;titions&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.fcpe95.com/+-008-Petitions-+" rel="tag"&gt;P&#233;titions&lt;/a&gt;

		</description>


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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Les tout-petits pris dans le tout-s&#233;curitaire</title>
		<link>http://www.fcpe95.com/Les-tout-petits-pris-dans-le-tout</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.fcpe95.com/Les-tout-petits-pris-dans-le-tout</guid>
		<dc:date>2006-03-13T11:54:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manuel Alvarez</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Signer la p&#233;tition en allant sur le site ci-dessous&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.fcpe95.com/-077-Petitions-" rel="directory"&gt;P&#233;titions&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/appel/&quot; class='spip_url spip_out' rel='external'&gt;http://www.pasde0deconduite.ras.eu....&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; L'Inserm, prestigieux institut de recherche, au secours de la politique s&#233;curitaire de Nicolas Sarkozy ? Certes, ce n'est pas le ministre de l'Int&#233;rieur qui a command&#233; l'expertise de l'Institut sur &#171; le trouble des conduites chez l'enfant &#187; qui suscite tant de remous. Mais, pour les initiateurs d'une p&#233;tition anti-Inserm, les approches des chercheurs et du ministre sont dangereusement convergentes. C'est en septembre que l'Inserm a publi&#233; cette expertise collective. Un travail fait exclusivement &#224; partir de notions &#233;pid&#233;miologiques et de sant&#233; publique (rep&#233;rage, d&#233;pistage, programme de pr&#233;vention). Et, au final, l'expertise pr&#233;conisait &#171; le rep&#233;rage des perturbations du comportement d&#232;s la cr&#232;che et l'&#233;cole maternelle &#187;. L'air de rien, les chercheurs stigmatisaient comme pathologiques &#171; des col&#232;res et des actes de d&#233;sob&#233;issance &#187;, et les pr&#233;sentaient comme &#171; pr&#233;dictifs &#187; d'une d&#233;linquance. &#171; Des traits de caract&#232;res, tels que la froideur affective, la tendance &#224; la manipulation, le cynisme, l'agressivit&#233; &#187;, mais aussi &#171; l'indocilit&#233;, l'impulsivit&#233;, l'indice de moralit&#233; bas &#187;, sont ainsi mentionn&#233;s &#171; comme associ&#233;s &#224; la pr&#233;cocit&#233; des agressions &#187;.
&gt; &#171; Vernis scientifique &#187;. &#171; Cette production de l'Inserm vient donner un vernis scientifique et m&#233;dical &#224; l'approche de la d&#233;linquance du gouvernement. C'est vraiment du pain b&#233;nit pour Sarkozy ! &#187; tranche Bruno Percebois, membre du syndicat national des m&#233;decins de PMI (Protection maternelle et infantile). Le ministre de l'Int&#233;rieur n'h&#233;site d'ailleurs pas &#224; citer les travaux de l'Inserm pour promouvoir le plan sur la pr&#233;vention de la d&#233;linquance, &#233;voquant par exemple un carnet de d&#233;veloppement de l'enfant qu'il nomme &#171; carnet de comportement &#187;. Un projet qui devrait &#234;tre pr&#233;sent&#233; courant mars en Conseil des ministres.
&gt; Mais voil&#224;, depuis, la fronde a &#233;clat&#233;. Intitul&#233;e &#171; Pas de z&#233;ro de conduite pour les enfants de 3 ans &#187;, une p&#233;tition a &#233;t&#233; lanc&#233;e par des psys. Puis elle a grossi, recueillant pr&#232;s de 30 000 signatures, aussi bien des professionnels de la petite enfance que des magistrats, mais aussi de simples citoyens. Tous s'inqui&#232;tent : &#171; Faudra-t-il aller d&#233;nicher &#224; la cr&#232;che les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ? &#187; Selon Muriel Eglin, magistrate d&#233;tach&#233;e aupr&#232;s de la D&#233;fenseure des enfants, une m&#234;me philosophie transpara&#238;t chez le ministre et &#224; l'Inserm : &#171; On analyse l'enfant sous l'angle du trouble &#224; l'ordre public qu'il repr&#233;sente, plus que de sa souffrance. &#187; C'est un air du temps qui nous vient des Etats-Unis, selon Percebois : &#171; L'application du lib&#233;ralisme au champ soci&#233;tal &#187;. On renvoie chacun &#224; sa responsabilit&#233; individuelle. Dans le projet de loi sur l'&#233;galit&#233; des chances comme dans celui sur la pr&#233;vention de la d&#233;linquance, il est ainsi question de &#171; responsabiliser &#187; les parents : cr&#233;ation de &#171; conseils pour les devoirs et droits des familles &#187; pr&#233;sid&#233;s par le maire, stage de soutien &#224; la parentalit&#233;... Et, en pr&#233;ambule, on retrouve toujours la m&#234;me antienne sur &#171; la confusion constat&#233;e entre pr&#233;vention et politique sociale &#187; qui conduirait au d&#233;veloppement pr&#233;judiciable d'une &#171; culture de l'excuse sociale ou &#233;conomique &#187;.
&gt; &#171; Scientiste &#187;. Les promoteurs de la p&#233;tition, eux, s'insurgent contre le caract&#232;re &#171; scientiste &#187; et &#171; pr&#233;dictif &#187; des approches de l'Inserm et du ministre. &#171; On sent les volont&#233;s d'instrumentaliser les soignants dans des d&#233;marches m&#233;canistes qui visent &#224; pr&#233;venir des comportements d&#233;linquants &#187;, explique le p&#233;diatre Pierre Suesser. &#171; D&#233;pister le plus t&#244;t possible la souffrance d'un enfant, tout le monde est pour ! Mais quand on regarde le contexte et qu'on lit le rapport B&#233;nisti et les projets d'un certain Nicolas Sarkozy... &#187;, lance Pierre Delion, chef de service de p&#233;dopsychiatrie au CHU de Lille. Jacques-Alain B&#233;nisti, d&#233;put&#233; UMP du Val-de-Marne, ardent partisan de la m&#233;thode pr&#233;dictive, &#233;tait all&#233; jusqu'&#224; dessiner sur une belle courbe le &#171; parcours d&#233;viant &#187; du jeune qui &#171; s'&#233;carte du droit chemin &#187;, dans un rapport remis &#224; Dominique de Villepin, fin 2004. Fin 2005, le syndicat des commissaires de police avait, lui aussi, sugg&#233;r&#233; d'identifier les comportements pr&#233;curseurs de la d&#233;linquance &#171; d&#232;s la cr&#232;che, la maternelle ou l'&#233;cole primaire &#187;. Pierre Delion en d&#233;duit : &#171; Avec tout &#231;a, il y a de quoi &#234;tre inquiet. &#187;
&gt; 7 000 enfants sous Ritaline En 2004, les laboratoires Novartis ont vendu 182 109 bo&#238;tes de Ritaline, un m&#233;dicament prescrit pour des troubles d&#233;ficitaires de l'attention chez des enfants de plus de 6 ans. Ils estiment qu'en 2004, 7 000 enfants &#233;taient &#171; sous Ritaline &#187;. En 1997, 28 127 bo&#238;tes ont &#233;t&#233; &#233;coul&#233;es.
&gt; 2%environ des enfants de 5 &#224; 19 ans souffriraient d'hyperactivit&#233;. (Source Inserm)
&gt; &#171; Ce n'est pas quand un adolescent de 15 ans est devenu un d&#233;linquant multir&#233;cidiviste qu'il faut commencer &#224; se pr&#233;occuper de son cas. &#187;
&gt; Nicolas Sarkozy en novembre 2005
&gt; &#171; Les &#233;tudes r&#233;v&#232;lent que la tr&#232;s grande majorit&#233; des adultes pr&#233;sentant une personnalit&#233; antisociale ont des ant&#233;c&#233;dents de troubles des conduites. R&#233;ciproquement, environ la moiti&#233; des jeunes pr&#233;sentant un trouble des conduites d&#233;veloppe un trouble de la personnalit&#233; antisociale &#224; l'&#226;ge adulte. &#187;
&gt; Extrait de l'expertise Inserm
&gt; &#171; Le groupe d'experts recommande &gt; un examen de sant&#233; vers 36 mois : &gt; &#224; cet &#226;ge-l&#224;, on peut faire un premier rep&#233;rage d'un temp&#233;rament difficile, d'une hyperactivit&#233; et des premiers sympt&#244;mes du trouble des conduites. &#187;
&gt; Extrait de l'expertise Inserm
&gt; &#171; Faudra-t-il aller d&#233;nicher &#224; la cr&#232;che les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ? &#187;
&gt; Extrait du texte d'appel &#224; la p&#233;tition du mouvement de professionnels &#171; Pas de z&#233;ro de conduite pour les enfants de 3 ans &#187;. &lt;a href=&quot;http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/index.php&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;www.pasde0deconduite.ras.eu....&lt;/a&gt;
Enfance Bernard Golse, chef du service de p&#233;dopsychiatrie &#224; l'h&#244;pital Necker :
&#171; On ne peut pas pr&#233;dire qu'un enfant de 3 ans sera d&#233;linquant &#187;
&gt; Bernard Golse est chef du service de p&#233;dopsychiatrie de l'H&#244;pital Necker-Enfants malades &#224; Paris et professeur &#224; l'universit&#233; Paris-V. Il est l'un des premiers signataires de la p&#233;tition et s'en explique. S'appuyant entre autre sur un r&#233;cent rapport de l'Inserm, Nicolas Sarkozy propose de d&#233;tecter les troubles du comportement d&#232;s l'&#233;cole pour rep&#233;rer les enfants qui feront les futurs d&#233;linquants. Qu'en pensez-vous ?
&gt; C'est l'exemple m&#234;me des risques et des r&#233;actions que l'on craignait apr&#232;s la sortie du rapport de l'Inserm. Selon ce rapport, en d&#233;pistant pr&#233;cocement les enfants qui pr&#233;sentent des troubles des conduites et en les traitant t&#244;t, on aurait des chances de diminuer beaucoup le risque de d&#233;linquance &#224; l'adolescence. Certes, c'est important de rep&#233;rer des enfants &#224; risque, le probl&#232;me c'est la distinction entre pr&#233;vention et pr&#233;diction. Personne au monde ne peut pr&#233;dire qu'un enfant de 3 ans qui pr&#233;sente des troubles des conduites sera un d&#233;linquant douze ans plus tard. Ce saut &#233;pist&#233;mologique est inacceptable. Les tocs, les troubles des conduites correspondent &#224; des descriptions comportementales alors que la d&#233;linquance est un concept compliqu&#233;. Pas seulement m&#233;dical mais aux confins du juridique, de l'&#233;ducatif, du sociologique. La d&#233;linquance n'est pas une maladie en soi, c'est seulement la description d'une situation. Dire que l'on peut pr&#233;dire le passage de l'un &#224; l'autre est extr&#234;mement abusif, c'est &#233;vacuer le poids de la famille, de l'&#233;cole, de l'environnement qui peuvent remanier les vuln&#233;rabilit&#233;s d'un enfant. Nous vivons une p&#233;riode o&#249; la m&#233;decine pr&#233;dictive a le vent en poupe. Mais faire croire que l'on peut faire des pr&#233;dictions de ce genre dans le domaine de la psychiatrie, au mieux c'est illusoire, au pire c'est malhonn&#234;te et dangereux. Ce que la soci&#233;t&#233; demande &#224; la psychiatrie a beaucoup chang&#233;. Apr&#232;s la Seconde Guerre mondiale, on s'attachait &#224; viser le soin. Aujourd'hui, la soci&#233;t&#233; demande surtout aux p&#233;dopsychiatres de raboter les sympt&#244;mes, les tocs, les tics, la violence et les abus sexuels. Si l'on en croit le rapport de l'Inserm, la question n'est plus de savoir pourquoi quelqu'un devient d&#233;linquant et ce que cela veut dire pour lui, mais surtout de savoir bloquer un sympt&#244;me d&#232;s la cr&#232;che. Ce rapport est dangereux pour une deuxi&#232;me raison. Il propose de passer assez vite aux traitements m&#233;dicamenteux si les th&#233;rapies cognitivo-comportementales ne marchent pas rapidement.
&gt; Que pensez-vous de l'usage des psychotropes chez des enfants de 2 ou 3 ans ?
&gt; Avant 4 ans, c'est une folie. Et bon nombre de mes coll&#232;gues sont du m&#234;me avis. Donner des psychotropes longtemps &#224; un enfant de moins de 4 ans, c'est vraiment jouer &#224; l'apprenti sorcier, agir &#224; l'aveuglette totale. Les antid&#233;presseurs, anxiolytiques ou somnif&#232;res vont se fixer sur les cellules nerveuses. Or, avant 4 ans, la structure c&#233;r&#233;brale de l'enfant n'est pas encore compl&#232;tement mise en place. Aucune &#233;tude disponible chez l'humain ne nous permet d'affirmer qu'en troublant l'installation de l'appareil c&#233;r&#233;bral &#224; cet &#226;ge-l&#224;, on ne risque pas d'induire des effets &#224; long terme. On ne peut se permettre de les prescrire que dans des cas vraiment extr&#234;mes et pour de courtes p&#233;riodes. Par exemple lorsque l'enfant est dans une tr&#232;s grande souffrance hallucinatoire. Dans ce cas-l&#224;, un neuroleptique pendant quelques jours, voire quelques semaines peut permettre de r&#233;tablir le contact. Mais les amph&#233;tamines, les antid&#233;presseurs et les neuroleptiques sont utilis&#233;s dans des traitements &#224; long terme. En France, la prescription de produits ressemblant aux amph&#233;tamines comme la Ritaline a tripl&#233; en quatre ans. On doit faire attention &#224; cela. Or, je crains que les laboratoires pharmaceutiques se servent du rapport de l'Inserm pour dire : &#171; Vous voyez, il faut &#233;largir notre zone de prescription jusqu'&#224; 3 ans puisque, selon les experts, en r&#233;duisant les troubles des conduites &#224; 3 ans, on aura moins de d&#233;linquants. &#187;
&gt; Dans votre pratique, vous voyez donc de plus en plus de jeunes enfants arriver sous psychotropes ?
&gt; Je commence en effet &#224; voir appara&#238;tre des enfants de 3-4 ans &#224; qui on a prescrit des antid&#233;presseurs. La demande pour les amph&#233;tamines augmente un peu, mais cela reste encore raisonnable en France. En revanche, je vois bien la tentation chez les professionnels de prescrire des neuroleptiques de troisi&#232;me g&#233;n&#233;ration aux jeunes enfants. Ces mol&#233;cules sont cens&#233;es s'attaquer &#224; des sympt&#244;mes psychotiques chez des enfants qui n'ont pas forc&#233;ment une v&#233;ritable structure psychotique... Autrefois, lorsqu'on prescrivait un neuroleptique, il fallait d'abord faire un diagnostic tr&#232;s pr&#233;cis. Comme ces neuroleptiques de troisi&#232;me g&#233;n&#233;ration n'ont apparemment pas d'effet secondaire, le traitement est simple &#224; prescrire. Le psychiatre peut les donner sans ajouter de correcteurs anti-effets secondaires, on fait l'&#233;conomie de la r&#233;flexion psychopathologique et on traite large.
&gt; En somme, on attend de la p&#233;dopsychiatrie qu'elle r&#233;duise les sympt&#244;mes sans penser que l'environnement et les parents peuvent aussi agir ?
&gt; Oui, mais il ne faudrait pas transformer les parents ou l'&#233;cole en auxiliaires m&#233;dicaux. Je pense en particulier &#224; l'hyperactivit&#233;. On sollicite les parents et l'&#233;cole pour remplir des &#233;chelles d'&#233;valuation. Cela fait-il partie du travail d'un enseignant de nous renseigner sur des descriptions tr&#232;s m&#233;dicales ? Est-ce que le r&#244;le des parents est de remplir des autoquestionnaires &#224; la maison ? Je trouve que l'on fausse la relation. D'autre part, toute une s&#233;rie de consultations nous sont demand&#233;es par l'&#233;cole &#171; Il est hyperactif, on ne pourra pas le garder s'il n'est pas sous Ritaline &#187; alors que les parents n'ont rien demand&#233;. Cela arrive de plus en plus souvent. Ce n'est pas la fonction de l'&#233;cole. Aux Etats-Unis, il y a m&#234;me des familles qui ont &#233;t&#233; condamn&#233;es parce qu'elles n'avaient pas donn&#233; d'amph&#233;tamines &#224; leurs enfants. Cela a &#233;t&#233; consid&#233;r&#233; comme non-assistance &#224; personne en danger. L'&#233;cole ne doit pas imposer une consultation aux parents, cela n'a aucun sens.
&gt; Mais cela peut expliquer en partie les d&#233;lais d'attente qui s'allongent pour une consultation en p&#233;dopsychiatrie ?
&gt; Actuellement, en consultation pour une &#233;valuation des troubles du langage, le planning est complet jusqu'en juin. L'unit&#233; de jour, faite pour les enfants &#224; risque autistique ou psychotique, demande quatre mois d'attente. Quatre mois quand l'enfant a 2 ans, c'est dramatique. Les consultations banales sont pleines aussi, les d&#233;lais tr&#232;s longs. Il faut tout un syst&#232;me pour arriver &#224; garder chaque semaine des cr&#233;neaux pour les urgences, sinon personne ne serait disponible. C'est paradoxal. Lorsqu'il s'agit de choses graves, comme les abus sexuels par exemple, les parents nous demandent surtout de r&#233;duire les sympt&#244;mes, au risque d'augmenter les prescriptions m&#233;dicamenteuses. Et, &#224; l'inverse, certains parents viennent nous demander jusqu'&#224; quand ils peuvent prendre le bain avec leur enfant ? Avant 18 mois, jusqu'&#224; 18 mois, apr&#232;s 18 mois ? S'il faut &#233;teindre la lumi&#232;re, la laisser allumer. Il y a une sorte de psychiatrisation de la vie quotidienne. Comme si les parents ne s'autorisaient plus &#224; penser et &#224; agir par eux-m&#234;mes. Il faudrait des tiers pour tout. Entre les deux, o&#249; est v&#233;ritablement notre travail ?
&gt; Vous pensez que certaines demandes ne sont pas justifi&#233;es ?
&gt; Si quelqu'un est inquiet, il faut lui r&#233;pondre, mais on n'a pas besoin d'aller jusque chez le psychiatre pour s'entendre dire des choses simples. A notre &#233;poque, chaque probl&#232;me doit avoir son expertise. Il y a l'expert des tocs, du langage, etc. Il faut labelliser les choses. Les parents n'ont plus confiance dans leurs propres r&#233;ponses. Pour un m&#234;me probl&#232;me, ils vont demander quatre ou cinq consultations. L'inconv&#233;nient, c'est que les soins ne commencent pas et que les files d'attente s'allongent.
&gt; Pourquoi une telle anxi&#233;t&#233;, les jeunes enfants vont-ils plus mal qu'avant ?
&gt; Pas du tout. Ni les adolescents d'ailleurs. Mais les parents leur pr&#233;sentent souvent un monde noir. Ils insistent devant lui sur leur fatigue, leur boulot. S'ils n'en ont plus, c'est emb&#234;tant ; s'ils en ont trop, c'est emb&#234;tant aussi. Difficile de devenir adulte dans ces conditions. Comment investir l'&#233;cole si on vous dit : &#171; Si tu n'es pas le premier, tu ne seras rien du tout. &#187; A quoi bon grandir ? Alors que tout peut se renverser. On peut aussi se dire que, vu le taux de ch&#244;mage, ce ne sont pas les dipl&#244;mes qui garantissent un emploi, que s'il faut un ou deux ans de plus pour avoir le bac, o&#249; est le probl&#232;me ? Mais dans notre soci&#233;t&#233;, l'enfant est rare, chaque famille en a de moins en moins. Il arrive de plus en plus tard. Beaucoup de parents qui ont connu le diagnostic pr&#233;natal, l'&#233;chographie et nombre d'examens avant la naissance pensent qu'ils ont le droit d'avoir un enfant parfait. Un enfant &#224; qui on demande aussi d'&#234;tre autonome de plus en plus vite. En caricaturant, cela donne &#224; peu pr&#232;s ceci : l'enfant est en grande section de maternelle, ils parlent de math sup. S'il a le malheur de tra&#238;ner la patte, il faut un expert. Comment peut-on rendre l'enfant le plus performant possible ? Cela aussi enfle les consultations. Or, on ne peut pas br&#251;ler les &#233;tapes. Un b&#233;b&#233; &#224; qui on n'aura pas laiss&#233; le temps de l'&#234;tre deviendra un enfant vuln&#233;rable. Si on n'a pas &#233;t&#233; un enfant suffisamment longtemps, on sera un adolescent vuln&#233;rable. La tendance actuelle est de mettre un maximum d'enfants d&#232;s 2 ans &#224; l'&#233;cole, au lieu des 3 ans habituels. En 2005, on n'a pas assez de lieux de qualit&#233; pour accueillir les b&#233;b&#233;s. Or, la plupart du temps, &#224; 2 ans, les enfants ont besoin d'autre chose que de l'&#233;cole. Avec tout ceci, on cr&#233;e les conditions m&#234;mes des troubles des conduites. On aura beau jeu ensuite de dire qu'&#171; ils deviennent d&#233;linquants &#187;.
Un r&#233;seau d'aide d&#233;j&#224; efficace
Selon les sp&#233;cialistes, le syst&#232;me actuel ne p&#232;che que par manque de moyens.
&gt; Ce sont des enfants incapables de raconter la fin du Petit Chaperon rouge, parce qu'ils n'ont pas &#233;cout&#233; l'histoire jusqu'au bout. &#171; D&#233;ficit d'attention &#187;, disent les professionnels. Ce sont des enfants incapables de rester en place ou qui n'entendent pas les consignes. &#171; Agitation &#187;. Qui frappent leurs camarades. &#171; Troubles du comportement &#187;. Qui ne supportent pas une journ&#233;e enti&#232;re &#224; l'&#233;cole maternelle. Et que le corps enseignant ne supporte plus. Ils ont moins de 6 ans et, tr&#232;s souvent, sont d&#233;j&#224; signal&#233;s aux m&#233;decins scolaires et au R&#233;seau d'aides sp&#233;cialis&#233;es aux &#233;l&#232;ves en difficult&#233; (Rased). Parfois d&#232;s la cr&#232;che. &gt; Anonymat. Des professeurs des &#233;coles confient aux p&#233;dopsys qu'ils leur enverraient bien la moiti&#233; de leur classe. D'autres, comme Anne-Marie Lombard, directrice d'&#233;cole maternelle &#171; dans une zone mixte d'Avignon &#187;, assurent, qu'en dix ans de m&#233;tier, ils ne constatent &#171; pas plus d'enfants violents qu'avant &#187;. Mais qu'en revanche, le r&#233;seau d'aides diminue comme peau de chagrin. &#171; Il est pourtant tr&#232;s efficace &#187;, continue Anne-Marie Lombard. En g&#233;n&#233;ral, la prise en charge par le r&#233;seau d'aide et le soutien p&#233;dagogique se fait avec un psychologue, des r&#233;&#233;ducateurs, l'accord des parents bien s&#251;r et surtout &#171; sans dossier &#187;, insiste cette directrice d'&#233;cole. &#171; L'anonymat est un argument fondamental pour que les parents acceptent la prise en charge. &#187; Par groupes de quatre ou cinq, ces enfants suivent une &#171; aide &#224; la maturation &#187; et au &#171; langage &#187;. Pour Anne-Marie Lombard, &#171; le probl&#232;me essentiel pour l'instant, c'est que, lorsqu'un r&#233;&#233;ducateur part en retraite, on ne sait pas s'il sera remplac&#233; &#187;. Parce que, pour les enfants, en g&#233;n&#233;ral, trois ans plus tard, ils entrent en primaire &#171; dans de bonnes conditions et personne ne peut dire qu'ils ont eu besoin d'un coup de pouce &#187;, constate-t-elle.
&gt; &#171; Stigmatisation &#187;. Alors, pour elle comme pour la plupart des sp&#233;cialistes de la petite enfance, le rapport de l'Inserm n'apporte &#171; rien de neuf, sauf la stigmatisation &#187;. Linda Morisseau, chef du service de p&#233;dopsychiatrie de l'Institut de pu&#233;riculture, approuve : &#171; La volont&#233; absolue du diagnostic est redoutable. Ce n'est pas comme cela que l'on travaille, les &#233;valuations n'ont pas valeur de pronostic &#224; long terme. &#187; Elle ne s'imagine pas dire &#224; des parents que leur enfant est hyperactif, que c'est donc un possible futur d&#233;linquant. &#171; Vous imaginez ce que cela repr&#233;sente ? Ce serait comme quelque chose de d&#233;finitif, une esp&#232;ce de handicap qui tomberait. &#187; Et puis, &#171; derri&#232;re le risque de d&#233;linquance, on cherche surtout &#224; normaliser l'enfant, sans tenir compte de son d&#233;veloppement personnel &#187;. Elle remarque que &#171; les groupes d'enfants ont chang&#233; &#187;, qu'ils ont moins de limites, que les parents n&#233;gocient plus qu'ils n'&#233;duquent. Mais qu'avant 3 ans, un enfant vit toujours un passage agit&#233;. &#171; Plus un enfant est petit, explique-t-elle, plus il parle &#224; travers son corps. L'agitation est une fa&#231;on de s'exprimer. &#187; Aux parents et aux professionnels de traduire. Mais, dans tous les cas, &#171; &#224; moins de 3 ans, on ne porte pas de diagnostic. On propose un soin et on voit &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfance Editorial
Camisole
par Antoine de GAUDEMAR
&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&gt; Votre bambin est intenable ? Il vole des cubes &#224; ses petits copains de cr&#232;che ? Il tire les cheveux de sa voisine de maternelle ? M&#233;fiez-vous, et courez chez le psy : votre enfant file un mauvais coton, il est m&#234;me un d&#233;linquant potentiel et il faut le mettre d'urgence sous camisole chimique. On exag&#232;re ? Non. C'est &#224; peu de choses pr&#232;s ce qu'a pr&#233;conis&#233; un rapport tr&#232;s officiel du tr&#232;s s&#233;rieux Institut national de la recherche m&#233;dicale (Inserm), qui revendique un d&#233;pistage &#171; pr&#233;dictif &#187; des troubles des conduites chez les enfants, d&#232;s leur plus jeune &#226;ge. Traquez les indociles, recommandent ces experts, surveillez les agressifs, ayez &#224; l'oeil les manipulateurs en herbe, et traitez-les tant qu'il est temps : non seulement l'industrie pharmaceutique y gagnera un nouveau filon, mais ce seront autant de d&#233;linquants potentiels en moins. La voyance serait-elle d&#233;sormais reconnue comme une nouvelle sp&#233;cialit&#233; en m&#233;decine ? Ce ne serait qu'un sarcasme facile si on ne constatait pas un recours de plus en plus important aux antid&#233;presseurs ou aux amph&#233;tamines pour les jeunes enfants. De quoi indigner des milliers de professionnels de la sant&#233; et de p&#233;dagogues, qui d&#233;noncent notamment dans une p&#233;tition publique la confusion entre &#171; malaise social et souffrance psychique &#187;. Ils s'alarment d'autant plus que, dans un avant-projet de loi sur la d&#233;linquance, le gouvernement utilise les pr&#233;conisations de l'Inserm pour justifier la cr&#233;ation pr&#233;ventive d'un &#171; carnet de comportement &#187; d&#232;s l'&#226;ge de 6 ans. Une sorte de casier m&#233;dico-judiciaire avant la lettre, en quelque sorte. On ne sait ce qui fait le plus froid dans le dos, du rapport orwellien de l'Inserm ou de son instrumentalisation politique &#224; des fins s&#233;curitaires. Sant&#233; publique ou danger public ? Une volont&#233; de classifier l'inclassable
Le directeur de l'Inserm d&#233;fend sans &#233;tat d'&#226;me ses expertises, arguant que tout doit &#234;tre &#233;valu&#233;
Quand on n'aime pas nos conclusions, on les critique. &#187; Christian Brechot, directeur de l'Inserm (Institut national de la sant&#233; et de la recherche m&#233;dicale), n'a aucun &#233;tat d'&#226;me. Les expertises collectives de son institut, il les d&#233;fend. Toutes. &#171; Elles sont remarquables. J'estime dangereux que des professionnels se d&#233;douanent en estimant que leurs pratiques ne sont pas &#233;valuables. Pour autant, je suis d'accord pour que l'on en discute et qu'il y ait un suivi. &#187; Que dans l'univers de la recherche, il y ait un souci fort d'&#233;valuation, quoi de plus normal. C'est le propre de toute d&#233;marche scientifique. Mais dans l'univers compliqu&#233; de la sant&#233; mentale, les m&#233;thodologies classiques sont-elles les plus pertinentes ? Comment travailler quand on manie des notions impr&#233;cises comme la d&#233;pression, la tristesse, l'agitation, le d&#233;lire ? Devant la difficult&#233; de vivre, faut-il seulement parler de difficult&#233;s psychologiques, puis les classifier, les ranger et &#233;tablir des statistiques ?
&gt; Dans le champ de la psychiatrie, un important changement est intervenu, il y a pr&#232;s de vingt ans, avec une m&#233;thode de classification venue des Etats-Unis pour ranger par sympt&#244;me les maladies mentales. Avec une case et des crit&#232;res pour chaque pathologie. Elle s'est impos&#233;e partout. Une simple co&#239;ncidence ? Au m&#234;me moment, on a assist&#233; &#224; l'arriv&#233;e massive des m&#233;dicaments dans la prise en charge de troubles mentaux. Les industriels ayant une strat&#233;gie claire : le ciblage pour occuper le march&#233; le plus efficacement possible. Et c'est donc dans ce contexte que l'Inserm s'est lanc&#233; dans ce qu'il appelle des &#171; expertises collectives &#187; de politiques sanitaires publiques, c'est-&#224;-dire un recensement de toutes les &#233;tudes parues sur une question, pour ensuite en tirer une sorte de photographie du moment. Cela va de l'amiante aux probl&#232;mes cardio-vasculaires, mais aussi &#224; la sant&#233; mentale.
&gt; Sur ce dernier volet, on ne peut pas parler d'un franc succ&#232;s. D&#233;but 2003, l'Inserm rend publique une expertise collective sur &#171; Troubles mentaux, d&#233;pistage et pr&#233;vention chez l'enfant et l'adolescent &#187;. Des chiffres impressionnants : &#171; Un enfant sur huit souffre d'un trouble mental en France. &#187; Cette expertise surprend plus d'un observateur, v&#233;ritable fourre-tout o&#249; l'on m&#233;lange toutes les pathologies. F&#233;vrier 2004, nouvelle expertise collective sur &#171; Psychoth&#233;rapie, trois approches &#233;valu&#233;es &#187;. Et l&#224;, stupeur, les TCC (th&#233;rapies comportementales et cognitives, qui reposent sur l'apprentissage), fer de lance de la psychoth&#233;rapie &#224; l'am&#233;ricaine, font un triomphe. Septembre 2005, une nouvelle expertise, cette fois-ci &#171; dans le but d'am&#233;liorer le d&#233;pistage, la pr&#233;vention et la prise en charge des troubles de la conduite chez l'enfant &#187;, aboutit &#224; la fronde actuelle.
&gt; Dans un communiqu&#233;, l'Inserm reconna&#238;t qu'&#171; une place plus importante aurait pu &#234;tre accord&#233;e &#224; une r&#233;flexion sur la d&#233;finition internationale du trouble des conduites, qui n'est pas... exempte de toute ambigu&#239;t&#233; &#187;. Quant &#224; la pol&#233;mique, &#171; pur proc&#232;s d'intention &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Acc&#233;der au forum Contre le casier (judiciaire) en maternelle&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Halte &#224; la casse de l'&#233;cole :</title>
		<link>http://www.fcpe95.com/Halte-a-la-casse-de-l-ecole</link>
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		<dc:date>2005-09-18T14:22:17Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>fcpe du Val d'Oise</dc:creator>


		<dc:subject>P&#233;titions</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Depuis trois ans, l'&#201;cole est taill&#233;e en pi&#232;ces par les d&#233;cisions budg&#233;taires du gouvernement. D&#232;s l'automne 2004, nous d&#233;noncions un projet de budget catastrophique pour 2005, via l'op&#233;ration &#171; CARTON ROUGE &#187;. Les premi&#232;res informations sur le budget 2006 ne sont pas faites pour nous rassurer. 3 000 suppressions de postes s'ajoutent aux plus de 50 000 postes d'enseignants, d'administratifs et de surveillants supprim&#233;s depuis 2003.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.fcpe95.com/+-008-Petitions-+" rel="tag"&gt;P&#233;titions&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour signer en ligne &lt;a href=&quot;http://www.fcpe.asso.fr/petition_detail.aspx?id=453&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>EPS facultative !</title>
		<link>http://www.fcpe95.com/EPS-facultative</link>
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		<dc:date>2005-01-14T11:28:42Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Tret</dc:creator>


		<dc:subject>Enseignement secondaire</dc:subject>
		<dc:subject>Loi Fillon</dc:subject>

		<description>Ci-dessous un appel de syndicat d'enseignants Une &#233;ducation sans &#233;ducation physique et sportive n'est pas une &#233;ducation ! Dans le projet de loi sur l'&#233;ducation, l'&#233;ducation physique et sportive (EPS) n'appara&#238;t pas dans le &#171; minimum &#187; obligatoire &#224; garantir &#224; tous les &#233;l&#232;ves. Elle n'est plus int&#233;gr&#233;e dans &#171; l'ensemble des connaissances et comp&#233;tences indispensables &#187;, devient facultative aux examens et rien ne dit qu'elle restera obligatoire pour tous. Ce serait la premi&#232;re fois depuis que l'Ecole de la (...)

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&lt;a href="http://www.fcpe95.com/+-059-Loi-Fillon-+" rel="tag"&gt;Loi Fillon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ci-dessous un appel de syndicat d'enseignants&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Une &#233;ducation sans &#233;ducation physique et sportive
n'est pas une &#233;ducation !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans le projet de loi sur l'&#233;ducation, l'&#233;ducation physique et sportive (EPS) n'appara&#238;t pas dans le &#171; minimum &#187; obligatoire &#224; garantir &#224; tous les &#233;l&#232;ves.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle n'est plus int&#233;gr&#233;e dans &#171; l'ensemble des connaissances et comp&#233;tences indispensables &#187;, devient facultative aux examens et rien ne dit qu'elle restera obligatoire pour tous. Ce serait la premi&#232;re fois depuis que l'Ecole de la R&#233;publique existe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce serait dramatique et incompr&#233;hensible alors que les bilans concernant la sant&#233; des jeunes, la progression de l'ob&#233;sit&#233;, les in&#233;galit&#233;s d'acc&#232;s &#224; la culture corporelle, sportive et artistique (et particuli&#232;remen t celle des filles) sont aujourd'hui alarmants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout le monde, jusqu'&#224; aujourd'hui, s'accordait &#224; reconna&#238;tre &#224; l'EPS et au sport scolaire un r&#244;le sp&#233;cifique et irrempla&#231;able dans le d&#233;veloppement complet des jeunes, l'apprentissage de la citoyennet&#233;, de la responsabilit&#233;, de la solidarit&#233; et plus g&#233;n&#233;ralement l'&#233;quilibre des rythmes scolaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette formation est aujourd'hui contest&#233;e alors que l'ann&#233;e 2004 a &#233;t&#233; d&#233;cr&#233;t&#233;e &#171; Ann&#233;e europ&#233;enne de l'&#233;ducation par le sport &#187; par l'Union Europ&#233;enne et que 2005 sera, &#224; la demande de l'ONU, &#171; Ann&#233;e internationale du sport et de l'&#233;ducation physique &#187;. Comment comprendre que le gouvernement marginalise l'EPS au moment m&#234;me o&#249; il soutient la candidature de Paris pour les JO de 2012 ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les soussign&#233;s demandent que la r&#233;forme en cours confirme l'&#233;ducation physique et sportive comme &#233;l&#233;ment constitutif de la culture scolaire obligatoire de la maternelle aux lyc&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.snepfsu.net/phpetitions/appel/index.php3&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;http://www.snepfsu.net/phpetitions/appel/index
.php3&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>La s&#233;rie ES menac&#233;e</title>
		<link>http://www.fcpe95.com/La-serie-ES-menacee</link>
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		<dc:date>2005-01-14T11:22:33Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Tret</dc:creator>


		<dc:subject>Lyc&#233;e</dc:subject>
		<dc:subject>Loi Fillon</dc:subject>

		<description>P&#233;tition en ligne de l'Association des professeurs des Sciences &#233;conomiques et sociales : SOUTENIR LES SCIENCES ECONOMIQUES ET SOCIALES ET LA SERIE ES Le projet de loi d'orientation et le rapport annex&#233; pour le lyc&#233;e, inspir&#233;s sans doute par le d&#233;sir de r&#233;duire les d&#233;penses publiques et les effectifs de l'&#201;ducation Nationale, constituent une grave menace pour l'enseignement des Sciences &#201;conomiques et Sociales et pour la s&#233;rie ES (anciennement B). En supprimant de fait la seconde de d&#233;termination et en (...)

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&lt;a href="http://www.fcpe95.com/+-006-Lycee-+" rel="tag"&gt;Lyc&#233;e&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.fcpe95.com/+-059-Loi-Fillon-+" rel="tag"&gt;Loi Fillon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;P&#233;tition en ligne de l'Association des professeurs des Sciences &#233;conomiques et sociales :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;SOUTENIR LES SCIENCES ECONOMIQUES ET SOCIALES ET LA SERIE ES&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le projet de loi d'orientation et le rapport annex&#233; pour le lyc&#233;e, inspir&#233;s sans doute par le d&#233;sir de r&#233;duire les d&#233;penses publiques et les effectifs de l'&#201;ducation Nationale, constituent une grave menace pour l'enseignement des Sciences &#201;conomiques et Sociales et pour la s&#233;rie ES (anciennement B).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En supprimant de fait la seconde de d&#233;termination et en permettant aux &#233;l&#232;ves de ne choisir qu'un seul enseignement de sp&#233;cialisation ( la langue vivante 2 incontournable en 1&#232;re g&#233;n&#233;rale), ce projet rel&#232;gue les Sciences &#201;conomiques et Sociales au rang d'option facultative. Ainsi les S.E.S. disparaissent des enseignements centraux du lyc&#233;e et du d&#233;bat &#233;ducatif sur &#171; le socle commun &#187; ou &#171; la culture commune &#187; des lyc&#233;ens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La suppression annonc&#233;e des d&#233;doublements (sauf en langues), donc des s&#233;ances de Travaux dirig&#233;s, fragilisera les apprentissages et l'appropriation par les &#233;l&#232;ves des fondements m&#233;thodologiques des sciences sociales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le projet propose d'orienter les SES vers des enseignements de gestion et de droit, c'est &#224; dire vers un enseignement plus professionnel au d&#233;triment de l'actuel enseignement de culture g&#233;n&#233;rale reposant sur la d&#233;marche plurielle et le croisement des sciences sociales caract&#233;ristique de la s&#233;rie ES.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec l'APSES, nous revendiquons :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;un enseignement de Sciences &#201;conomiques et Sociales pour tous les &#233;l&#232;ves de seconde d'enseignement g&#233;n&#233;ral, avec un horaire suffisant, permettant aux &#233;l&#232;ves, d'une part d'apprendre &#224; &#171; lire la soci&#233;t&#233; &#187; et &#224; exercer une citoyennet&#233; critique et, d'autre part, de choisir leur orientation en toute connaissance de cause.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le maintien de la s&#233;rie &#201;conomique et Sociale, s&#233;rie d'enseigne ment g&#233;n&#233;ral, fond&#233;e sur la formation d'une culture g&#233;n&#233;rale reposant sur trois p&#244;les, sciences humaines et sociales (SES, histoire g&#233;ographie, Philosophie), lettres /langues, et sciences, et sur des apprentissages m&#233;thodologiques propres aux Sciences &#201;conomiques et Sociales et exigeant des d&#233;doublements horaires.
Pour signer :
&lt;a href=&quot;http://www.apses.org/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;http://www.apses.org/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>P&#233;tition : il faut maintenir les TPE en terminale</title>
		<link>http://www.fcpe95.com/Petition-il-faut-maintenir-les-TPE</link>
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		<dc:date>2004-12-01T22:40:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Rachid JOOMUN</dc:creator>


		<dc:subject>P&#233;titions</dc:subject>

		<description>La Fcpe nationale lance une p&#233;tition pour le maintien des TPE en terminale.

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&lt;a href="http://www.fcpe95.com/-077-Petitions-" rel="directory"&gt;P&#233;titions&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.fcpe95.com/+-008-Petitions-+" rel="tag"&gt;P&#233;titions&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Fcpe nationale lance une &lt;a href=&quot;http://www.fcpe.asso.fr/article.aspx?id=398&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;p&#233;tition&lt;/a&gt; pour le maintien des TPE en terminale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.fcpe.asso.fr/article.aspx?id=398" class="spip_out"&gt;Site de la fcpe nationale&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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