« Sarko, t’es foutu, Argenteuil est dans la rue ! »
À l’appel de la FCPE, du SNUipp, du SNES-FSU et de la CGT, 300 personnes ont défilé ce samedi 7 février de la sous-préfecture à l’hôtel de ville. Une délégation de parents et enseignants a été reçue par le secrétariat général de la sous-préfète à 10h15, puis par le maire Philippe Doucet (PS) vers 12h30.
La réforme de l’enseignement public, durement éprouvée par la population scolaire d’Argenteuil (suppressions de postes d’enseignants, de RASED, augmentation des effectifs par classe, 600 enfants non intégrés en maternelle, réforme du lycée, etc.), a été fermement dénoncée à la représentation de l’État.
Après une longue attente et une montée des manifestants dans l’escalier menant à l’étage des élus municipaux, la délégation a été entendue par le maire. M. Doucet étonné d’être interpelé sur son positionnement par rapport aux conséquences dans la ville des réformes de Darcos.
Sur les 40 élus de la majorité municipale, seule l’adjointe à la santé, Françoise Monaque (PCF), a participé à la manifestation. Pas un seul autre élu n’est descendu (ils étaient tous en séminaire au troisième étage avec le maire) affirmer son soutien au mouvement.
Francis Gabouleaud, secrétaire général de la FCPE 95




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